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Points clés soulevés par les correcteurs.
Le jury attendait une analyse prospective et historique du protectionnisme, exigeant une définition précise des termes et une mobilisation large de la littérature économique sur les arguments pro et anti-libre-échange. Il fallait structurer la réflexion autour des phases de mondialisation (XIXe, post-WWII, OMC) et intégrer les nouvelles théories du commerce international, ainsi que le rôle du régionalisme.
Les erreurs majeures incluaient l'absence de distinction claire entre avantage absolu et comparatif, le manque de références aux théories des avantages comparatifs (Ricardo, Heckscher-Ohlin) et aux nouvelles théories du commerce (Brander-Spencer, Krugman, NEG, Grossman-Helpman). La mauvaise maîtrise de la théorie des jeux, l'insuffisance d'analyse historique (Bairoch), l'utilisation de références datées (Emmanuel, Prebisch-Singer) et les lacunes formelles (orthographe, structure) étaient également sanctionnées.
Synthèse générée par IA.
D'autres sujets tombés lors de la session 2014.
Équité et libre-échange depuis le début du XIXe siècle
A la lumière de l’histoire et de l’analyse économiques, vous vous demanderez s’il est possible d’évaluer l’efficacité des dépenses publiques.
Existe-t-il une fiscalité optimale pour assurer la croissance économique ?
Faut-il lutter contre les délocalisations ?
L’ouverture au commerce international appartient-elle au passé ?
Le libre-échange est-il « une théorie sans réalité et le protectionnisme, une réalité sans théorie » ? (citation de Paul Bairoch)