Chargement du document...
Points clés soulevés par les correcteurs.
Le jury attendait une définition précise du multilatéralisme, son évolution historique depuis 1648 et 1945, et l'analyse des obstacles récents. Les candidats devaient intégrer les documents pour illustrer la relation entre multilatéralisme, bilatéralisme et régionalisme, en considérant les rôles du Sud global et des puissances montantes. Une réflexion sur les causes (prolifération étatique, inégalités) et les effets (blocage des négociations, affaiblissement des alliances) était cruciale, avec une argumentation structurée et des exemples pertinents.
Les erreurs fréquentes incluaient une méconnaissance du multilatéralisme, souvent confondu avec la gouvernance ou le libre-échange, et une opposition simpliste au régionalisme. Le manque de profondeur historique, l'absence d'analyse des acteurs pluriels au-delà de l'opposition Nord/Sud, et une intégration superficielle des documents étaient sanctionnés. Des introductions faibles, des conclusions non prospectives, et des références factuelles limitées ou erronées (Trump, Brexit) ont également pénalisé les copies.
Synthèse générée par IA.
D'autres sujets tombés lors de la session 2019.
Les Etats-Unis et l’Union Européenne dans le nouvel ordre économique et géopolitique mondial : la fin de l’Occident ?
Les matières premières dans la stratégie de puissance des Etats.
Une gouvernance mondiale de plus en plus efficace ?