Lettres ESSEC 2026
: « Éternel forçat des rapports et des lois, l’homme sera toujours hanté par l’absolu. Or ce terme peut-être illusoire, cet absolu qu’il ne peut saisir directement (puisque son corps et sa raison même l’emprisonnent dans un faisceau de relations), il tentera de le capter par ruse, au moyen d’un détour, en bouleversant les relations. Il espère parvenir ainsi à un état de désordre où momentanément les relations viendraient à disparaître, cédant la place au Merveilleux […]. » Michel Leiris, Essai sur le merveilleux dans la littérature occidentale